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azerty
Je suis donc allée voir Jean-Louiiiiiis mercredi 9 avril avec Claire et Dom's, et une fois de plus il nous en a mis plein la vue !!

Pour sa tournée « Un tour sur moi-même » il était donc seul sur scène... Il retrace toute sa carrière par des chansons de ses début jusqu'à aujourd'hui, en racontant quelques anecdotes... Très complice avec son public, on voit qu'il a toujours autant de plaisir a venir sur scène. Vraiment génial ce Jean-Louis. Mes coups de coeurs de la soirée... : quand il a chanté « Dis, quand reviendras-tu » de Barbara, vraiment un bon moment qui m'a scotchée... Et... suspense... « Cascade » !!! Et, oui, il l'a chantée, et pour Claire et moi, après qu'on lui ai crié « Cascaaaaaaaade !!! » Trop fort !
Bref, encore un super concert, même seul il sait mettre le feu !

Flamme éteinte - merci à Camo pour la tof
Cruel dilemme alors pour tous les sportifs et amateurs de sport qui veulent participer ou assister à cet événement qui en temps normal a tout d'une fête. Les sportifs Français décident d'arborer un badge « Pour un monde meilleur », avec les anneaux olympiques.
Pour ma part j'ai eu, avec Camille l'opportunité de participer au cortège publicitaire, en roller ! J'ai donc pu vivre cet événement de l'intérieur, et surtout, « du côté des méchants ». Je savais qu'il y aurait une certaine hostilité au passage de la flamme, on nous avait prévenus, et j'avais lu pas mal de trucs sur internet la veille. Mais je pensais pas à ce point.
Et ça commence avant même le début de la parade, quai Branly, avec des groupes de manifestants, et quelques « kamikazes » qui tentent de venir sur la route, mais sont aussitôt interpellés par les « Robocops » de la police et de la gendarmerie. Le tout entouré par des dizaines de photographes et cameramen qui sautent sur la moindre occasion d'avoir des images.
Pour le passage devant la maison de la culture un peu plus loin, nous devions faire « bonne figure ». Complètement raté. Le départ est pour le moins chaotique et se résume en un slalom entre les camions de CRS...
Quelques petits kilomètres plus loin, on s'arrête un long moment quai du Point du Jour, accessoirement en face de TF1. « Que se passe t-il ? » « On attend la flamme, qui vient d'être éteinte... »
Puis c'est reparti, et encore un peu plus loin, avenue du Président Kennedy, nouvel arrêt, on nous annonce que l'on quitte le cortège. On monte tous dans le camion-podium. La flamme nous double, allumée, puis 2 minutes plus tard revient en arrière, de nouveau éteinte !
On apprend un peu plus tard que finalement on va continuer et rejoindre le cortège qui est maintenant devant nous. On reste dans le camion jusqu'à l'Arc de Triomphe. C'est chaud chaud chaud, surtout en bas du Troca, « assassins ! », « traitres ! », « vendus ! », « collabos ! », et j'en passe... on nous enverra même de l'encre rouge.
En haut des Champs, on redescend du camion. Sur les Champs, c'est un peu plus calme, enfin c'est relatif. Mais y'a beaucoup moins de monde que je ne pensais. On découvre les immenses banderoles déroulées par RSF sur les immeubles, avec les menottes en guise d'anneaux.
On continue, Concorde, quai des Tuileries, quai du Louvre, avec toujours des points chauds, des flics partout. On passe devant l'Hôtel de Ville et c'est là qu'il y a le plus de manifestants. Sur l'Hôtel de Ville, une banderole : « Paris défend les droits de l'homme partout dans le monde ».
Alors que nous devions faire une pause, le cortège a continué pour ne pas provoquer encore plus, tellement l'ambiance était tendue. La flamme quand à elle, je ne sais pas où elle en était, allumée, éteinte, dans le bus ?
Nous devions rejoindre Denfert Rochereau puis le stade Charléty en passant par le boulevard Saint Germain, puis le boulevard Raspail... En passant devant l'Assemblée Nationale, nous avons vu les députés alignés en haut du mur avec leurs écharpes tricolores, tenant une banderole « Respect pour les droits de l'homme en Chine », et criant « Liberté pour le Tibet »...
Au milieu du boulevard Raspail, au niveau du boulevard du Montparnasse je crois, nous avons définitivement quitté le cortège de la flamme. C'en était trop pour le partenaire qui ne voulait pas voir ternir son image (enfin c'était un peu trop tard, mais bon !)
Nous avons rejoint notre point de départ, le Champs de Mars, de nouveau en camion, avec pour finir la journée une méga averse de grêle/pluie...
Ce fût une sacré expérience, vivre tout ça de l'intérieur c'est très impressionnant. Il y avait trois type de « spectateurs » pour la flamme, les manifestants qui venaient crier leur mécontentement, les Chinois et pro-chinois qui étaient ravis que les jeux aient lieu en Chine, et les neutres... Nous, nous devions avoir une position neutre. Mais je tiens à dire que les manifestations, bien qu'ayant vraiment troublé le passage du symbole fort qu'est la flamme Olympique (et c'était bien sûr le but) sont à mon sens tout à fait légitimes... Très compliqué tout ça...

Ton rire est une cascade dans laquelle je me baigne
Une source chamane quand j'ai le cœur qui saigne
Ton rire est un torrent qui enfle le moment
Une source d'eau fraîche quand vivre c'est la dèche
Souviens-moi, de tous ces moments-là
Pour qu'ils m'aiment, quand ça n'ira pas
Soutiens-moi, dans mon for intérieur
Tu me rappelles qu'il y a un cœur
Ton rire c’est un chahut comme dans les fêtes que j'ai connues
Un vent qui fout le souk et qui se fout du look
Ton rire c'est la révolte, douce mais continue
Qui fonce et virevolte dans les idées reçues
Souviens-moi, de tous ces moments là
Pour qu'ils m'aiment, quand ça n'ira pas
Soutiens-moi, dans mon for intérieur
Tu me rappelles l'idée du bonheur
Ton rire c'est le symbole de la vie continue
Un croche-pied à la mort, le pied d'nez du salut
Dans ta petite manne qui jaillit et qui règne
Il y a un chamane pour les cœurs qui s'aiment
Souviens-moi, de tous ces moments-là
Pour qu'ils m'aiment, quand ça n'ira pas
Soutiens-moi, dans mon for intérieur
Tu me rappelles l'idée du bonheur
Souviens-moi, soutiens-moi
Soutiens-moi dans mon for intérieur,
Meilleur souvenir à l'idée du bonheur…


Prologue
Dom's et moi avons prévu d'aller en Angleterre pendant deux jours, pour aller chercher des objets achetés sur le net (pas facilement envoyables, vous vous en douterez). Avec pour étape Lille, la veille, pour ne pas avoir à se lever trop tôt, le ferry étant à 10h à Dunkerque. Nous sommes donc le lundi 10 mars 2008, 17h. Nous prenons la route pour Lille. Sur la route, nous ne pouvons nous empêcher de penser au film de Dany Boon, Bienvenue chez les ch'tis, et à tous les clichés qu'on retrouve dans ce film et qui nous ont bien fait rire. Le temps est correct, en tout cas pas plus pourri que lorsque l'on a quitté Paris... enfin, pour l'instant. Le soir nous allons manger un potjevlesch à La taverne Flamande (en face de la gare Lille Flandre pour les connaisseurs), avant d'aller faire un petit « Lille by night » à pieds. A pied et... sous une pluie torrentielle, donc retour précipité à la voiture, complètement gaugés et direction dodo dans un endroit paumé entre Lille et Dunkerque.
Jour 1

Notre ferry
Nous
rejoignons assez facilement les docks de Dunkerque pour prendre le
ferry, il fait presque beau, on est à l'heure, tout va bien. Après les
quelques formalités et l'attente, nous embarquons. Le trajet dure 2h,
je passe la plus grande partie du temps scotchée aux vitres de la proue
du bateau, car la mer est agitée et c'est plutôt marrant de voir les
vagues qui explosent littéralement contre le ferry et l'arrosent
allègrement. Nous arrivons sains et saufs à Douvres à 11h (12h en
France).

Splash ! Dans ta face
Notre
premier but, aller chercher ces fameuses pièces, à Hereford. C'est à
quelques heures de route de Douvres, à l'ouest (nord-ouest) de Londres.
Les autoroutes là bas sont gratuites, et heureusement, c'est à peu prêt
le seul truc « cheap » qu'on trouvera dans ce pays. Aller,
go, c'est parti sur la M20 (Motorway 20) direction Londres, avec, ne
l'oublions pas, la conduite à gauche ! Sur l'autoroute, ça va. M20
donc, puis M25 pour contourner Londres (l' A86 de Paris si vous
préferez), puis là ça se complique. Ben oui, dans un pays étranger,
avec une langue étrangère, des « codes panneaux différents »
et une carte du pays au 1/1 000 000, faut pas faire les malins, et donc
ne PAS prendre de « raccourcis » ! Hein Dom's ! Enfin bon au
bout d'1 heure à tourner et retourner, se retrouver dans des bleds
paumés, retrouver la direction tant souhaitée puis la reperdre aussitôt
(ronds points de merde, panneaux de merde), et se taper des petites
routes de campagne (ceci dit la campagne anglaise est très sympa), le
tout saupoudré de nerfs qui commencent à lâcher, nous retrouvons enfin
« the route », et la bonne. Nous ne la quitterons plus.
Arrivés à bon port à 18h, la galère n'est pas terminée, il faut maintenant trouver la maison de Brian (c'est comme ça qu'il s'appelle, j'y peux rien). Cette fois-ci gros coup de bol, la première personne à qui l'on demande nous indique à peu prêt où c'est, et encore avec un peu plus de chance, nous trouvons du premier coup et un peu par hasard. On sonne donc chez Brian, et là, encore du bol, il était là alors qu'il n'avait même pas reçu le mail disant que nous venions tel jour à telle heure. Bon, ni une ni deux, Brian enfile ses chaussettes et ses chaussures, puis nous conduit à l'endroit où nous devons récupérer les pièces (des pièces de voitures au fait – pour une Facel Vega). On blablate un peu, il nous offre le café, nous conseille où dormir, comment aller à Londres, etc. Vraiment très sympa ce Brian.
Nous reprenons ensuite le chemin inverse, direction Swindon, à presque mi-chemin de Londres, pour y dormir « cheap ». Brian nous avait indiqué des hôtels pas cher donc, et actuellement nous les cherchons toujours. Trop contents de trouver un hôtel sur notre route, peu importe le nom, nous nous arrêtons. « Sorry, no rooms » ... « Ah bon, étonnant à seulement 55£ soit environ 70 euros ». Ils sont où les Formule 1 ??? On continue, on galère carrément pour en trouver un deuxième, à peine plus cher, 90 euros. Même refrain, « Have you got rooms ? », la nana, obligée de regarder son carnet pour savoir ce qu'elle va nous répondre « Sorry, no rooms ». « Quoi, elles te plaisent pas nos têtes de Français »... On commence réellement à croire qu'ils ne veulent pas de nous. Il est 22h30 / 23h, on reprend l'autoroute direction Londres, puis première aire, on tente une troisième fois. Troisième déconvenue. Cette fois à bout de fatigue nous ne repartirons pas. Finalement, la Passat sur le parking restera la solution la plus économique. C'est ainsi que je passerai ma première nuit en SDF à des centaines de kilomètres de chez moi, snif ! Après avoir dormi 3 x 1h + 1 x 2h (froid oblige) on se réveille définitivement vers 8h-9h au son des pious-pious et des gens qui claquent leurs portières après avoir, eux, dormi au chaud.
Jour 2
Le ferry est à 18h. Toute la nuit, à chaque fois que je me suis réveillée, j'ai pesté contre moi même de pas avoir réservé ce £%§@ de ferry plus tôt. Faute d'avoir eu le temps de faire un Londres by night la veille, nous avions prévu de nous rabattre sur un Londre by day, mais moi honnêtement je n'étais plus très motivée. Mais c'était de toutes façons prévu et nous avions du temps à tuer. Direction Londres donc. M25, sortie au sud pour nous rapprocher de la capitale. Première ville (Coulsdon) nous cherchons une gare, et nous nous retrouvons dans un espèce de bouchon qu'on sait pas d'où il sort. Beaucoup d'automobilistes font demi tour, nous les imitons, et sur ce coup là on a été inspirés puisque 2 minutes plus tard, en les suivant on tombait sur la gare. La chance décidément avec nous, une seule et unique place de parking s'offre à nous. (elle nous aura quand même couté la modique somme de 6£, soit 7,80€ - Londres, quand tu nous tiens). Le prochain train est dans ¼ d'heure, nous prenons des tickets (non sans mal, quand l'Eurocard ne veut rien entendre, celle là !) et direction Londonnnnnn !
1/2h
heure plus tard, nous voilà dans la capitale Anglaise, la classe ! Il
fait relativement beau, malgré un vent fort. Nous avons environ 3h
devant nous pour nous balader à pieds, le long de la Tamise.
Mes souvenirs de Londres sont assez anciens puisqu'ils datent de la 4ème, mais je me souviens évidemment du magnifique Tower Bridge, et de la Tower of London. Nous avons également vu la cathédrale Saint Paul. Mais pas le Big Ben ! Trop loin, pas assez de temps, trop fatigués...


Tower Bridge

Les bôôôôô bus rouges

Cathédrale Saint Paul

Les joggers d'entre midi et deux

Rive gauche
Retour à la gare de London Bridge pour regagner notre petite ville de banlieue et retrouver notre Passat-hôtel.

Un avant goût de la France avant de rentrer ... (gare de London Bridge)

Passat-hôtel et son F en chaterton bleu
14h45,
retour à la voiture, parfait on est plus que dans les temps. Nous avons
120 kilomètres à parcourir pour rejoindre Douvres, soit environ 1h30 de
route, ce qui est largement suffisant pour arriver à l'heure pour
l'enregistrement. Le bateau est donc à 18h, l'enregistrement doit
s'effectuer entre 16h et 17h, c'est la règle ! Nous sommes de nouveau
sur la M20, nous roulons vers Douvres, sans encombres. A mi-chemin je
vois un panneau qui semble conseiller aux « Touristes de
Douvres » de prendre un autre itinéraire. Je le repère sur la
carte, ok, on va faire comme ça. On sort, on arrive sur un rond point
et là « oups » on loupe la sortie, et en prenons une autre.
Ben mince, on se retrouve de nouveau sur la M20. Tant pis, on verra
bien. A peine 2 minutes plus tard, la file de gauche (donc imaginez la
file de droite en France) est complètement encombrée de camion, puis
rapidement c'est celle du milieu. La file de droite semble rouler. On
prie. Mais elle ne roule pas longtemps ! En moins de temps qu'il ne le
faut pour le dire on se retrouve dans un énorme bouchon où tout le
monde est complètement bloqué. Arghh. Que se passe-t-il ? Pourquoi on
n'avance pas ? Pourquoi on a raté la sortie.....
Ca
avance d'1 mètre toutes les heures à peu prêt (comment ça j'exagère ?),
une première file se rabat. Certains sont surexcités, dont un mec en
camionnette qui a pas aimé qu'on se rabatte devant lui. D'ailleurs, au
passage, c'est à cause de connards comme lui qu'on avançait encore
moins. Si les gens étaient un peu moins égoïstes le trafic aurait
peut-être été plus fluide. Donc oui on se retrouve devant lui et lui,
pas content, il nous colle au cul, genre à 2 mm. Faut dire qu'en plus,
ayant vu qu'il pestait, on a laissé passer devant nous un camion et une
voiture. Ben quoi, tout le monde est pressé après tout, lui il bossait
peut-être mais nous on avait notre boat à prendre (en fait on avait
déjà fait une croix dessus). Alors que lui là, l'english surexcité avec
sa gueule de l'emploi, il n'avait aucune excuse, à moins qu'il sache
pas lire... Enfin bon bref tout ça pour dire qu'il nous collait au cul,
et il s'est retrouvé con quand on a dû « piler », il nous est
rentré dedans. Heureusement pour lui la Passat c'est un tank, donc elle
a rien eu. Pour le faire chier Dom's est quand même sorti sur la route
pour le prendre en photo, devant tout le monde, mais morts de rire
qu'on était quoi ! Enfin c'était plutôt nerveux à cause de ce con en
particulier et de tous ces cons qui font que l'angleterre est un pays
de merde. Bon j'y vais un peu fort, pardonnez moi je le pense pas
vraiment, mais on avait la rage.

L'excité (si tu passes par là, je ne te salues pas !)
Pour en revenir à cette histoire de bouchon on a compris rapidement qu'en fait c'était pas une voie qui se rabattait mais c'était carrément l'autoroute qui était fermée, et donc tout le monde devait sortir. A la sortie y'avait un rond point évidemment bouché, enfin bref. Mais comment c'est possible un truc pareil, on voit pas ça ici, en France !
Enfin sortis de ce merdier, on reprend l'autoroute dans l'autre sens pour cette fois prendre l'itinéraire « bis » sans se tromper. Là en remontant la route on a pu contempler l'ampleur des dégats, tous ces camions et toutes ces voitures dont nous faisions partie un instant plus tôt... Sauf que là le bouchon remontait encore plus loin.

Enfin on se retrouve sur la bonne route, dans l'affaire on a bien perdu 1h30 et il nous reste entre 60 et 70 kilomètres à parcourir. Il est alors 16h45 donc le seul espoir pour notre bateau, maintenant, c'est bien sûr de plus avoir de bouchons, et qu'ils nous acceptent genre ¼ d'heure avant son départ. Ce qui est quand même relativement utopique. Nous avons tout de même un peu d'espoir, et puis si nous le manquons, comme c'est pas encore la haute saison et que les bateaux sont loin d'être au complet, on se dit qu'ils nous accepteraient sur le suivant, deux passagers de plus ou de moins ... Bien qu'il y ai marqué dans les conditions de vente « non remboursable » (ce qui voudrait dire en théorie qu'on devrait repayer).
Sur cette route (qui est en fait une autoroute), qui passe à proximité de Canterbury, c'est encore un peu le bin's, des ralentissements, c'est très encombré, ça fait l'accordéon. La fin du trajet, c'est une nationale, avec ses ronds points et ses bouchons, olala, c'est chaud, il est 17h40 et on n'est pas encore arrivés. On se voit déjà débourser une centaine d'euros pour acheter un nouveau ticket (les bateaux, c'est comme la SNCF, plus tu réserves tard, plus tu raques). A l'approche des docks, la route est un peu en hauteur, on repère notre ferry, il est 17h50. Plus aucun espoir d'autant plus que je vois « la porte » fermée.
Fatalistes
on se dirige vers les caisses où ils vendent des billets sans
réservation. Là la femme me dit sans plus de détails que notre bateau a
du retard, qu'ils faut qu'on se présente à l'enregistrement. Ni une ni
deux, complètement sous pression, on cours vers la voiture, grosse
marche arrière, gros sens interdit sous les yeux des flics (mais non
ils nous ont pas vu), direction l'enregistrement.
Le
port de Douvres, quand t'es pressé comme ça c'est un truc à devenir
dingue. Ils te font faire des zigs zags dans tous les sens et bien-sûr,
faut bien regarder les panneaux pour pas se tromper, sinon c'est foutu.
On voit enfin le Saint-Graal (zone d'enregistrement), mais un mec nous
court-circuite pour qu'on passe aux douanes. Arghh dépêchez vouuuus !
« Where do you come from ? » - « Hereford » -
« Sorry, where ? » - « H-e-r-e-f-o-r-d » -
« Okay ! Hereford ! » - « Have you spent a good time
? » - « Yes, great, thanx ! » (and England is great,
people are great, but long live france !)... ok bye, salut, à tchao
bonsoir...
On
arrive à l'enregistrement, en se disant qu'ils vont nous rire au nez,
qu'on est les derniers, etc. Le gars semble pas étonné du tout, prend
nos papiers, nous imprime notre carte d'embarquement, et nous bafouille
un truc en franglais (le gars, sympa, il essaie de parler français, bon
on a rien compris mais c'est l'intention qui compte). Un Français vient
à sa rescousse, et nous explique que le bateau partira avec ¾ d'heure
de retard, donc à 18h45. Ben c'est cool ! Il nous explique aussi que le
bordel sur l'autoroute, c'est comme ça depuis 10 jours, m'enfin.
On rejoint notre file n°104 et là on voit des camions qui descendent de notre bateau. En fait quand on l'avait vu en arrivant à Douvres, il venait lui même d'arriver, c'est pourquoi il était fermé ! Des gens arrivent encore derrière nous, eux aussi se sont très certainement fait avoir sur l'autoroute. Enfin, on monte, on s'installe sur l'une des nombreuses banquettes (comme à l'aller le bateau est presque vide), et à 18h40, les moteurs se mettent en marche... C'est parti pour 2h de traversée. Quelle journée, on revient de loin !

Epilogue
Nous arrivons à bon port à 20h40, heure anglaise. Il est donc presque 22h, heure française lorsque nous arrivons dans le centre ville de Dunkerque à la recherche de ravitaillement, avant, enfin, le retour sur Paris. On nous indique gentillement une brasserie sur le port où vraisemblablement nous pourrons encore manger à cette heure-ci. Ce fut le cas, j'ai pu me commander une bonne vieille assiette de frites avec une excellente entrecôte (pour que je dise ça c'est que c'était vraiment bon). D'ailleurs, je vous recommande vivement cette brasserie si vous allez par là, la bouffe, la déco, l'ambiance sont vraiment géniales : c'est les 3 brasseurs.
Enfin, c'est l'heure de rentrer, la route va être longue avec la fatigue. Petite anecdote : nous sommes passés à proximité de Bergues, vous savez, Bergues, ça vous dit quelque chose ?
En quelques mots :
la conduite à gauche ça se fait bien
ne pas partir à l'aventure sans savoir où dormir, les Formule 1, Etap hôtel et autres où tu peux t'amener à minuit avec ta carte bancaire pour seule « clef », ils connaissent pas
être attentif dans les ronds points, bien regarder à droite, les gars arrivent vraiment à fond
ne pas s'étonner de voir une direction marquée à l'avance, et une fois dans le rond point, plus rien
les anglais font les malins en Angleterre, maintenant, je ferais ma maligne en France, fini les renseignements donnés au touristes en anglais, et plus de pitié pour ceux qui prennent les ronds points à l'envers ! (je vous rassure ça nous est pas arrivé)
voir hésiter une nana pour nous dire enfin qu'il n'y a pas de chambre, dormir dehors, galérer sur la route, on en rigole maintenant, mais je suis pas prête d'y retourner !
heureusement on a pu croiser quelques personnes sympas, dont Brian (is in the kitchen ! ça y est, je l'ai faite !)





Ce week end au Grand Rex, c'était « Star Wars Réunion II », la convention qui fêtait les 30 ans de Star Wars.

Vrai pélerinage pour les fans qui se donnaient rendez-vous pour la deuxième fois au Grand Rex, deux ans après « Réunion I », c'était l'occasion de se plonger tout un week-end dans l'univers Star Wars, et découvrir des acteurs, des doubleurs, des produits dérivés (jeux, jouets, figurines), mais aussi et surtout, les 6 épisodes sur grand écran, le tout dans une ambiance de folie !
Mais laissons parler les images ...
Mais c'est Anakin !
Et oui, les Jedi mangent aussi !
Chewbacca qui pose :)

Ces jours-ci se tient le mondial du deux roues, au parc des exposition de la porte de Versailles. Ce salon regroupe motos, scooters (berk), et vélos. Je m'y suis rendue, en ce dimanche 30 septembre plutôt ensoleillé, pendant que tous les (vrais) motards étaient partis sur les routes pour l'une des dernières belles balades ensoleillée de l'année. Comme ça, au salon, ça se bousculait pas trop et on a pu voir tout ce qu'on voulait voir...
HONDA
Honda, la marque pour laquelle je voulais absolument venir au salon. Depuis des mois, est annoncée une nouvelle moto, ou plutôt ancienne relookée, et de nombreuses rumeurs couraient sur le net : Varadero 700 ? Transalp 700 ? ... avec toutes les photos de proto qui vont avec. La rumeur la plus probable : relooking de la Transalp (dernier relooking datant de 2000) s'averait la bonne...
Nouvelle Transalp :
La moto, je l'avais vue en photo la veille sur le net, et elle m'avait plutôt emballée. En arrivant sur le stand Honda, oups je suis finalement déçue. Le look est sympa, il y a un effort pour réactualiser le design, mais voilà, je trouve qu'elle fait trop plastique. Il y a trop de matériaux différents, trop de mélange, enfin, je sais pas trop si je vais réussir à me faire comprendre... Laissons plutôt parler les photos :
Cache pot en tôle emboutie moche
Pauvre petit autocollant Honda qui sert à rien
Bon elle est pas mal en gris avec ses valoches et bulle haute
Varadero 1000 :
J'étais pas spécialement venue pour la voir, mais puisqu'elle était là, je m'y suis intéressée de plus prêt, c'est une des motos que j'apprécie. Bon, là il s'agit aussi de la nouvelle mouture, sortie cette année. Niveau look j'aime assez, elle a rien d'extraordinaire, mais bon, c'est comme ça, je l'aime bien. En plus, après s'être fait tellement de films quant à sa taille imposante, j'ai constaté que je touchais largement les pieds par terre, ça fait plaisir. Evidemment, faudrait l'essayer pour de vrai.
Y'a un truc vachement négatif quand même, pour une moto à ce prix là, c'est le tableau de bord. Il est plus que décevant. Deux pauvres compteurs avec au dessus un mini tableau en quartz, tout ça au milieu de plastique dur à deux balle horriblement moche. C'est pas le détail qui fait que la moto marche mieux ou moins bien, mais le compteur, c'est le premier truc qu'on voit quand on baisse le nez ! Même la Varadero 125 a un plus beau compteur...
Globalement elle est jolie quand même (la moto)
Globalement j'ai dis ...
Varadero 125 :
Nous y venons justement à la ptite soeur, là c'est pareil, je venais pas pour la voir, je la connais par coeur. Mais au salon elle a su se faire remarquer avec sa couleur flashie que je savais même pas qu'elle existait (ça doit être nouveau d'ailleurs). C'était la version édition limitée, orange, c'est sympa, mais avec malheureusement toujours le réservoir en noir.
Le tableau de bord, c'est quand même autre chose que sur la 1000 !
BMW
BMW, le deuxième stand pour lequel je venais. Et particulièrement pour deux motos.
1200 GS :
Le gros enduro de chez BM, vous savez, celui avec un tête bizzare, genre robocop. Il s'avère que malgré sa hauteur, je touche par terre, yes ! Faut voir en conditions bien sûr, avec le poid et tout.
1200 RT :
Une des routières, toujours chez BM, c'est pas difficile, c'est la plus belle. En même temps les autres, je les trouve plutôt moches ! Je sais pas pourquoi, mais celle-ci, je l'adore, elle me fait quelque chose quand je la voit (rigolez pas). Bon, faut en avoir l'usage, pour l'instant, je l'ai pas et je l'aurais peut-être jamais. Enfin toutes façons faut déjà avoir le permis mais aussi l'argent. Faut compter dans les + de 15 000 euros. Un détail !

Sinon et c'est peut-être la solution pour laquelle j'opterais, de loin la plus économique, la moins contraignante, la moins dangeureuse : magnifique modèle réduit à 48 euros TTC !
SUZUKI
Suzuk', je connais pas trop, mais c'était l'occasion d'approcher entre autres la Bandit et la V-Storm. Un peu déçue par la Bandit, que j'ai pourtant toujours bien aimé pour son look, j'ai été plus enthousiaste pour la V-Storm, la Transalp de chez Suzuki.
Bandit : bon, elle est pas mal quand même
V-Storm
Les vélos
Ca aurait été dommage de pas faire un petit tour par la salon du vélo, qui nous tendait les bras. Et j'avoue que de toutes façons ça me démangeait d'y aller. Ca m'a permis de revoir quelques constructeurs BMX, et quelques nouveaux aussi, faut dire, ça a évolué depuis que j'ai arrêté. Y'avait un stand SUNN, je savais même pas qu'ils refaisaient des VTT (des BMX oui, ça je savais), lesdits vélos à pas moins de 1000 euros, à moins que j'ai pas bien regardé. Y'avait bien sûr quasiment tous les constructeurs, mais nous sommes allés faire un tour vers Scott (casse dédi à mon frérot) où j'ai flashé sur un tout suspendu, y'avait même pas le prix d'affiché tellement il devait être cher.
Scott
En face de Scott, c'est marrant, y'avait un stand DURET ! Enfin, plus exactement Duret-Geliano : Duret, c'est les vélos de cyclocross, et Geliano, les vélos de route. Enfin c'est drôle.
Sinon, y'avait des démonstrations de vtt-trial, c'était assez sympa, mais bon, pas d'un haut niveau (genre la fille blasée). Pourtant les gars c'était des balèzes, mais c'était les modules qui étaient pas trop impressionnants. Et à côté, y'avait une espèce de piste de BMX (race), avec des modules en dur, pour une initiation. La nostalgie a repris le dessus et j'ai fais un petit cour à Dom's sur la façon dont est foutue une piste et comment on passe les bosses...
Globalement, salon sympa, pas très vivant comparé au salon de l'auto, et les motos font toutes un peu plastiques, mais ça, ça doit être à cause de la lumière j'imagine... Par contre, les motos sont très accessibles, on peut tourner autour facilement, monter dessus, bien sûr y'avait pas grand monde, ça aide. L'inconvénient c'est qu'elles sont moyennement présentables avec des traces de doigts partout, et autre traces de semelles sur les selles à cause des gens qui font pas gaffe quand ils montent sur les bécanes.
Le salon du vélo, sympa à voir, c'est grand, espacé, y'a moins de monde (malheureusement pour les exposants), des animations sympas
Ce week-end des 6, 7, 8 juillet c’était le rendez-vous annuel de Longchamps à l’occasion du festival Solidays. Et une fois de plus, j’y étais !
Avec en guest star cette année, poulette, arrivée dès le jeudi soir (ça évitait au moins qu’on soit en retard !!!) et Dom’s arrivé pour le concert des Kaiser Chiefs (qu’il a d’ailleurs moyennement apprécié après une heure de queue…)
Poulette pour ceux qui ne l'auraient pas reconnue !!!
Dom'sssss
Ségo
Premier jour : le vendredi
Nous sommes donc vendredi, il est à peu prêt 16h quand nous nous garons poulette et moi Allée de Longchamps, non loin de l’entrée du festival. Les places en poche, appareil photo et sandwich dans le sac, nous nous dirigeons vers la queue… L’édition 2007 de Solidays peut commencer !! Après environ ½ heure de queue tout compris, nous voilà à nouveau parties pour 3 jours de folie !
Avec le bol qu'on a, il fait à peut prêt ce temps là :
Nous nous dirigeons vers la scène Paris où aura lieu le concert des Editors, 2h plus tard, mais quand on veut être devant, il faut faire des sacrifices ! Je ne connais pas du tout mais apparemment Claire est fan ! Au moment où on arrive les Fatal Picards finissent leur concert, ça avait l’air pas mal, festif, m’enfin… 1h plus tard, c’est l’heure des Editors, on est quasiment tout devant, et j’ai hâte de voir qui ils sont et à quoi ils ressemblent, car toujours selon Poulette, c’est un peu du style de Coldplay ! Le concert se passe, je suis moyennement convaincue, et pour ce qui est du style de Coldplay effectivement ils ne sont pas très chauds sur scène et on s’endort un peu.
Editors
A la fin du concert, Poulette reste dans le coin, moi je me dirige vers la sortie pour rejoindre Dom’s qui arrive car c’est moi qui ai sa place. Je reviens finalement assez rapidement en passant par la file des porteurs de bracelets tandis que lui fait la queue des simples détenteurs de tickets (oui je sais, lâcheuse). A 20h, toujours sur la scène Paris, c’est au tour des Kaiser Chiefs, que je n’ai pas trop envie de louper ! Et pour cause, eux foutent le feu à la scène, avec son chanteur déjanté qui saute partout. Malheureusement pour moi comme il était à prévoir, quand on n’est pas loin de la scène c’est assez sportif d’être dans le public et je me fais piétiner plusieurs fois. Claire, elle, est bien devant à l’abri, accrochée à la barrière.
Kaiser Chiefs
On retrouve Dom’s à la fin du concert qui faisait un peu la tête d’être resté tout seul pendant presque 1h30. Mais il a retrouvé rapidement le sourire à l’idée d’aller voir à quoi ressemblait l’idole de Nono alias Joey Starr. Effectivement ce dernier a quelque chose quand il est sur scène, je dois l’avouer, une certaine énergie et une énergie certaine. Coup d’œil jeté, nous retournons sur la scène Paris où se produit un peu plus tard Lauryn Hill, qui on peut le dire, attise ma curiosité.
L’heure arrivée, elle se fait attendre, et attendre pour finalement débouler sur scène méconnaissable, avec un grand imper et une touffe de cheveux digne de Nono (encore lui !)
Sur le grand écran on reconnait quand même son visage. Sur scène elle a une pêche d’enfer, j’en conviens, mais elle n’arrive pas à me transmettre cette pêche et à me donner envie de me bouger, à l’exception d’un ou deux titres. Titres qui soit dit en passant pour ceux que j’aurais reconnus sont tous des reprises. Si ce concert a plu à Poulette, moi j’ai un avis plus que mitigé. En fait je suis un peu déçue car je ne m’attendais pas à ce style de musique, un peu trop pêchu, pas assez doux.
C’est ainsi, il me semble que s’achève cette première journée aux Solidays. Il est l’heure d’aller faire dodo, enfin, c’est sans compter sur l’œil de lynx de Dom’s qui a vu depuis le bus en arrivant une pièce de 50 centimes coincée dans un caniveau, et qui veut absolument retourner voir si c’était une illusion ou le réel. Y’a quand même des madames qui nous regardent bizarrement quand on s’arrête en voiture dans ce Bois de Boulogne au milieu de nulle part (bon ok j’en rajoute)
Il est 2h du matin quand on éteint les lumières pour dormir, sans même avoir gouté à mon browni fait le matin même avec humour…
Deuxième jour : tiens ça alors ça me dit
Samedi, deuxième jour, il est midi ou presque, l’heure de se lever et de petit déjeuner hihi. Une fois prêts, c’est parti, le temps de passer en centre ville histoire de s’acheter des sandwiches, et direction Longchaaaaamps !!
Le temps, samedi, c'est un peu comme vendredi, ça oscille entre ça :
et ça :
Enfin c'est cool quoi !
A 18h c’est Superbus sur la grande scène, mais avant, il y a l’hommage aux bénévoles. Quand on arrive, on entre assez rapidement, puis on tombe sur un groupe de percus, à l’entrée, avec des gros tambours, des ptits tambours, etc etc enfin j’y connais rien mais c’était génial ! On est d’ailleurs restés scotchés là un bon moment avant de se diriger vers la grande scène pour l’hommage aux bénévoles.
Les percus
On hésite longuement entre Superbus et Renan Luce qui ont lieu tous les deux à 18h. Poulette décide finalement d’aller directement à Renan Luce, un peu en avance pour être bien placée. Nous on reste à Superbus car à priori ça bouge bien, j’étais curieuse de voir ça sur scène. Les premiers titres sont connus, puis après j’apprécie moins, car je ne connais plus du tout. Je prie pour que chaque chanson suivante soit Little Hilly ma préférée puis au bout d’un moment on décide de partir alors qu’ils ne l’avaient pas encore chantée. A tous les coups ils l’ont chantée en dernier !
Renan Luce
On se dirige vers la scène Phoenix, le dôme qui est tout au fond car il y a Sean Lennon le fils de John !! Qui chantera à 19h. En attendant c’est Renan Luce sur la scène d’à côté, et lorsque l’on arrive, il est en train de chanter Les voisines trop cool !! Ca avait l’air bien son concert, finalement je regrette presque d’être restée « aussi longtemps » à Superbus… Bon, direction Phoenix car Sean Lennon va bientôt commencer… Je ne sais pas si c’est parce que je suis naze mais ça m’inspire moyen ce qu’il chante, en fait je subis plutôt qu’autre chose. Au moment où on part il chante l’Eclipse son duo avec M (enfin, sans M) qui passe en ce moment à la radio. Trop cool !! Je tends l’oreille pour profiter de cette chanson, finalement la seule que j’aurais appréciée. Au fait j’vous ai pas dit mais il ressemble vraiment à son papa John, en tout cas exactement le même style. Un peu too much peut-être… Et puis il parle super bien français, ça fait drôle au début. Enfin bon bref.
On retrouve enfin Poulette puis on décide d’aller à la scène Paris, pour le concert de Sum 41. Je connais quelques titres, pas plus que ça, mais je sais que j’aimais bien. J’appréhende un peu car je me dis que si c’est comme Superbus … Pis en fait non, c’est génial, le chanteur a une pêche d’enfer, y’a un bon son qui fait du bien aux oreilles, et contrairement à ce que je pensais c’est pas du gros rock bien lourd. En plus le chanteur a une bonne bouille hihi.
A la fin du concert, on décide de rester sur place pendant une heure, car après, c’est Les motivés, et étant fan de Zebda, je voulais absolument être devant. On s’est assis au pied des barrières et on a attendu sagement.
Dès le début du concert, ils foutent le feu aux Solidays !!! Rien que leur présence sur scène donne envie de sauter partout ! Ils dégagent une réelle énergie et un parfum du sud avec leur accent enchanteur. Le concert est un vrai régal, tout le monde danse, ils sont vraiment géniaux … j’suis fan !!! Je peux dire tout de suite que c’est MON moment fort du week-end…
Hakim et Mouss
Ensuite, sur l’autre scène, Bagatelle, c’était Sinclair. J’avais pas spécialement envie d’aller voir, puis on s’est rapprochés petit à petit pour rester finalement jusqu’à la fin. C’était assez sympa.
Le dernier concert de la soirée était Le peuple de l’herbe. Je connaissais de nom, et avait envie de voir à quoi ça ressemblait. C’est sûrement un peu stupide de ma part de dire ça, mais je m’attendais à un truc du genre de Tryo. Ben non, pas du tout. Les premières notes de musique ont fait que j’ai failli m’étouffer. Gloups. Une espèce de musique presque éléctronique. On est restés pour la première puis on est partis au début de la deuxième, presque en fuyant. Qui sait p’tete que la suite c’était mieux mais bon ! A vous de me le dire lol.
Voilà pour cette deuxième journée.
L'ambiance du samedi en quelques photos :
Forum
Troisième jour : dix manches (car il fait froid)
Ce dimanche matin a un air de samedi matin, sauf que la nuit a quand même paru plus courte, la fatigue s’accumulant. C’est le genre de matin où t’as envie de rester te prélasser dans ton lit. Il est pourtant 11h15 quand le réveil sonne et les Solidays nous attendent pour le troisième et dernier jour !! On compte passer chercher des sandwiches sur Paris, les meilleurs du monde non loin de la Gare de Lyon, mais étant donné l’heure qu’il est quand on arrive porte d’Orléans, aller à l’opposé de Longchamp serait du pur suicide. En plus c’est embouteillé. On prend donc les extérieurs, c’est l’occasion pour Poulette d’admirer les bôôôôôô tram’.
Arrivés à bon port, on tombe par terre quand on voit la queue à l’extérieur ET à l’intérieur. Là c’est le stress, il est à peut prêt 16h et y’a Kaolin à 16h30 !!! Finalement ça avance sous une pluie qui s’intensifie au fur et à mesure et on arrive à l’heure pour le concert sous une pluie battante !! Mais heureusement c’est sous le dôme hahaha. Le concert commence avec Je reviens, pas mal, c’est parce que je la connais. La suite, bof, moyen, décevant, mou, enfin j’sais pas y manque un truc quoi. Mais quand on voit les cordes qui tombent dehors, évidemment, on reste à l’abri !! Enfin, après quelques chansons c’est Partons vite, la préférée de beaucoup, mais un peu molasson quand même. Puis à la fin de cette chanson on est vite partis (lol).
Direction l’opposé pour Ayo, sur la scène Paris. Il ne pleut plus trop, ou alors quelques gouttes par intermittence. Rien de bien méchant. On est pas très loin de la scène, le concert commence. Ayo … comment dire … je connais pas du tout mais elle est absolument agréable à écouter et regarder … douce, souriante, une réelle complicité avec ses musiciens et son public … quelques mots en français. Elle enchante tout le monde ! Moi je suis hypnotisée. Je me rends compte que je connais quand même une chanson, qui passe à la radio certainement.
Ayo
On laisse Poulette sur place pour retourner sous le dôme car il y a Grand corps malade ensuite. J’avais très envie de le voir car je l’ai vu sur quelques plateaux TV, il a des textes parfois marrant, parfois émouvants, dans tous les cas je le trouve très doué avec les mots. Et il a vraiment une voix .. qui en impose ! Son concert était mêlé de textes à capella et de textes en musique. La chanson qui m’a le plus marquée, même si je la connaissais déjà est Ma tête, mon cœur et mes couilles, pourquoi ? Parce qu’on rigole et parce la façon de jouer avec les mots et les expressions est vraiment trop trop trop ! J’ai aussi beaucoup aimé celle sur Saint Denis et sa façon de présenter sa ville chérie…
Un peu avant la fin du concert, on retourne vers la scène Paris (décidément ça n’arrête pas les allers-retour) après avoir re-re-retrouvé Poulette trempée, glacée. Maintenant, c’est au tour de Yannick Noah. Je suis un peu naze, pas décidé à trop bouger dans le public. Mais forcément, Yannick Noah, c’est assez festif, et finalement je me rend compte que je connais beaucoup de ses titres, que j’apprécie d’ailleurs. Son concert est un vrai délice, rien qu’à le regarder bouger sur scène, c’est trop fort… Ce qui est encore plus fort, c’est quand il enlève son T-shirt, pas vrai Claire ???? Le concert se termine par la fameuse Saga Africa, et le public qui danse (comme si y’avait de la place !!)
Yannick Noah
Ensuite… une pause ! Oui il est temps de s’asseoir et de manger un peu .. pour moi ça sera fajitas accompagnée de ses frites campagnardes … pas mal du tout ! En fond musical, Trust, c’est bien eux ! De là où on est, c’est bien suffisant pour profiter du concert …
Après cette pause bien méritée retour vers la scène Paris pour se préparer à voir et écouter …. DIAM’S !!!! lol
On patiente jusqu’au début du concert sur fond de « Antisocial tu perds ton sang froiiiid … an-ti-so-cial ! an-ti-so-cial !! » trop bon …
Puis on se lance des « wesh grosse !! », « des boulettes » et des cris à la Diam’s .. sur un ton un peu moqueur et amusé.
Et le concert commence… un vrai show. Je suis scotchée ! Elle s’adresse beaucoup à son public, joue beaucoup avec ses cœurs et son DJ. Un vrai spectacle. On voit pas l’heure passer ! Censée terminer à 23h, on la quitte (avec regret pour ma part) à 23h20 et apparemment elle avait pas envie de s’arrêter ! Mais bon faut pas déconner, un week-end comme ça c’est pas de tout repos, y’en a qui se lèvent [tôt] le lundi, pis bon c’est pas non plus comme si c’était Indochine héhé.
Ambiance de dimanche en quelques photos :
"Pelouse après l'averse"
Nous tournons donc les talons au festival avec un petit pincement au cœur, car outre les concerts, on est vraiment « dans une bulle » pendant tout un week-end… Un petit au revoir d’un groupe de bénévoles, à la sortie, ça fait chaud au cœur.
Au revoiiiiiiiiir
En quelques mots, pour résumer, pour ceux qui n’auraient pas envie de tout lire, the concert pour moi c’était Les motivés avec l’accent à tomber par terre de Mouss et Hakim. J’ai aussi beaucoup aimé les Kaiser Chiefs, Sum 41, Ayo, Grand corps malade, Yannick Noah.
J’ai été agréablement surprise par Joey Starr et Diam’s.
Déçue, je l’ai été par Lauryn Hill, Superbus. Enfin je m’attendais à mieux de la part de Sean Lennon.
Mais évidemment comme toujours ce fut un week-end mémorable, une ambiance toujours unique (oui c’est possible) avec de drôle de personnages, des mots sur un mur (« Pourquoi êtes-vous là ? »), de la bouffe hors de prix… On se lasse jamais de regarder les gugus sauter à l’élastique et entendre les nanas crier.
On oubliera pas non plus la pluie qui s’est invitée laissant la boue derrière elle… ça a son charme. Le festival se terminera quand même le dimanche soir par un soleil perçant, laissant apparaître des couleurs magnifiques sur l’hippodrome.
A l’année prochaine !!!



- vous comprendrez plus tard)

vue depuis le pont de Grenelle
Honda CG 125 


